Toxo IgG/IgM 2 ème dét.

Type d'analyse :

ANALYSES SANGUINES

Sérum

Nature du prélèvement

Température de prélèvement

4-24 ° C

Intérêt clinique;

Infection en général bénigne (syndrome mononucléosique) et souvent inapparente. Les toxoplasmes persistent dans l'organisme à l'état enkysté. La réponse immunitaire est forte et il existe une immunité de surinfection. L'infection toxoplasmique est grave dans deux circonstances particulières : chez le sujet immunodéprimé (SIDA) qui présente une réactivation de la maladie (localisation pulmonaire ou nerveuse) et lorsque la primoinfection survient chez la femme enceinte. Classiquement, l'infection de l'embryon est rare mais ses conséquences sont graves (mort in utero ou séquelles importantes). L'infection du foetus est plus fréquente mais moins bruyante (choriorétinite pouvant survenir tardivement). La mise en évidence du toxoplasme est possible par inoculation à la souris ou par culture cellulaire. La recherche moléculaire (PCR) tend à devenir la méthode de choix à partir du liquide amniotique en cas de suspicion d'infection maternelle, du LBA ou du LCR chez l'immunodéprimé. Néanmoins, le diagnostic reste le plus souvent sérologique et combine plusieurs techniques complémentaires, détectant les IgG et les IgM, dans le but de pouvoir dater l'infection. La recherche des IgA spécifiques a aussi été proposée, mais on peut lui préférer l'étude de l'avidité des anticorps IgG dans la mesure où, plus l'avidité des anticorps est forte, plus l'infection est ancienne. Le test de lyse (Sabin-Feldman) a un intérêt historique. Le suivi sérologique des femmes enceintes séronégatives est légalement codifié. Tout nouveau-né susceptible d'avoir été infecté in utero doit faire l'objet d'une surveillance sérologique rapprochée.

Recommandation;

Disponibilité du résultat

Pas d’hémolyse

1 jour après le jour du prélèvement